jeudi 28 mai 2015

29 mai 2005 - 29 mai 2015 : 10 ans pour la victoire du NON.



Mai 2005 : Réunion publique avec Georges Sarre « Ancien Ministre, député, maire du 11 ème arrondissement de Paris, Président du MRC »,

et Jacky Blavier « Président de la fédération de la Marne du MRC, conseiller municipal et communautaire d’Epernay ».

 

                      Jacky Blavier : Président du comité « OBJECTIF 2020 »


                          « Un projet, Une Alternative pour les Sparnaciens »

 

29 mai 2005- 29 mai 2015.

A la question : Approuvez-vous le projet de loi qui autorise la ratification du traité établissant une Constitution pour l’Europe ? Les Français disent NON à 55 %, dans la Marne NON à 53.67 %,  dans ma ville Epernay  NON à 56.89 %.

Mon combat politique pour une autre Europe commence par un NON lors du référendum Français du 20 septembre 1992, sur le traité de Maastricht défendu par Jean-Pierre Chevènement à Gauche et Philippe Seguin à droite.

Puis en 2005, je fais à nouveau campagne pour le NON au projet de traité constitutionnel européen que les partisans du NON remportent avec une large majorité « près de 55 % des électeurs ont voté NON »

Malgré le NON des Français et des Hollandais, le traité est ratifié.

"Europe, 10 ans après le NON du peuple français au référendum du 29 mai, où en sommes nous et que devons nous faire?"
Pour ma part je pense que la confiance envers les responsables politiques a été perdue le 29 mai 2005 lorsque les Français ont dit « NON  à 55 % des suffrages, au projet de constitution européenne » et ont désavoué leurs élites politiques et médiatiques. Car, à cette époque, la participation avait été de 70 % et malgré ce vote historique le gouvernement de l’époque n’avait pas tenu compte de ce vote.          C’est à nous aujourd’hui, de rendre l’espoir au peuple de France.

mercredi 27 mai 2015

Ma rencontre avec Lucie Aubrac.


                              Jacky BLAVIER : Président du comité « OBJECTIF 2020 » 

                                     Un projet, une alternative pour les Sparnaciens

Ma rencontre lors d’un banquet républicain en soutien à Jean-Pierre Chevènement pour l’élection présidentielle de 2002,  avec Lucie Aubrac une Grande Dame de la résistance.

Hommage à quatre figures de la résistance.

 
 
 
Hommage à quatre figures de la Résistance.
Le journaliste torturé par la Gestapo Pierre Brossolette ; la fondatrice d’ATD Quart-Monde, Geneviève de Gaulle-Anthonioz, et l’ethnologue Germaine Tillion, toutes deux déportées à Ravensbrück ; le ministre du Front populaire Jean Zay, assassiné par la milice : ces quatre figures de la Résistance entreront au Panthéon aujourd’hui mercredi 27 mai. Les cérémonies d’hommage ont commencé dès mardi dans Paris.

samedi 23 mai 2015

Nucléaire et énergie renouvelables.


Nucléaire et énergies renouvelables : dire la vérité aux Français !

L’écologie est un enjeu majeur pour l’humanité. C’est un défi passionnant et nécessaire que l’homme doit relever au quotidien. Il en va de notre survie. 2014 a battu tous les records de chaleur. Il n’est plus possible de ne plus voir un réchauffement climatique qui a déjà commis des dégâts considérables : le nombre de catastrophes naturelles est en hausse, la montée des eaux océaniques due à la fonte des glaces va bientôt submerger des kilomètres de territoire, les écosystèmes sont bouleversés.
                   
La France, 6ème puissance économique du monde depuis peu, doit montrer l’exemple. En 2015, c’est d’ailleurs Paris qui accueillera la conférence internationale sur le climat. En attendant, une loi relative à la transition énergétique a été votée par le Parlement en octobre 2014. Certaines parmi la myriade de mesures de cette loi avaient du sens : crédits d’impôt pour isoler les bâtiments, développement des bornes pour les véhicules électriques, etc. Mais le MRC et ses trois députés n’ont pu finalement voter pour car certains objectifs fixés par cette loi sont non seulement maladroits mais surtout véritablement dangereux pour la France, sa capacité industrielle et son indépendance énergétique. Tout particulièrement la réduction de la part du nucléaire dans la production d’électricité française, qui doit passer de 75% à 50% à l’horizon 2025. Cette « ambition » n’a aucun sens, si ce n’est, semble-t-il, « satisfaire » - si cela peut encore être possible - des accords passés entre le PS et EELV.

La réduction de la part du nucléaire : un contresens écologique

Le nucléaire est l’une des sources d’énergie les moins « polluantes » sur Terre. Le nucléaire ne rejette pas de gaz à effet de serre, et donc de CO2 pendant la production de l’électricité, ce qui n’est pas le cas, des énergies fossiles des centrales à gaz ou à charbon, particulièrement pratiquées en Allemagne, et dans nos transports routiers. Certes, il serait faux d’affirmer que le nucléaire est une filière 100% sans impact. Nous ne savons toujours pas comment traiter les déchets radioactifs mais des projets pour produire de l’énergie à partir de ces déchets existent, encore faudrait-il les financer à la hauteur de nos ambitions.

De plus, la construction des installations, des centrales comme toute construction, toute activité humaine, provoque, naturellement, des émissions de gaz à effet de serre. Mais c’est le cas pour toutes les sources d’énergies ! Toutes sans exception ! La construction des panneaux photovoltaïques en Chine est très polluante et dans des conditions de travail souvent passés à la trappe. Idem pour l’éolien. Les importations de ces matériels en parcourant les océans consomment un pétrole en émettant des gaz à effet de serre que tout le monde oublie. Contrairement à ce que voudraient nous faire croire certains « écologistes patentés », il n’y a pas de solution miracle. Même les énergies renouvelables ont un impact. Elles présentent des avantages certains (pas d’émission pendant la production d’énergie) mais aussi de nombreux inconvénients que nous avons déjà évoqués. Ainsi, il faut continuer la recherche et leur développement (et c’est déjà le cas en France) car ces énergies pourraient s’avérer des alternatives intéressantes pour remplacer le pétrole, le gaz, par exemple, dans les transports, mais il serait dangereux et illusoire de leur attribuer des rôles qu’elles ne pourront remplir, comme par exemple remplacer totalement l’énergie électrique d’origine nucléaire.

Ces différentes sources doivent coexister et se compléter. C’est ce qui fait actuellement la force de la France en matière de production électrique. N’oublions pas que l’Allemagne a fait un choix politique important en la matière : plus aucune production d’électricité d’origine nucléaire. L’objectif était intéressant sur le papier : développer les énergies renouvelables pour produire proprement et en toute « sécurité ». En réalité, le rendement du renouvelable n’est pas suffisant, et l’Allemagne se retrouve dans une situation bien délicate : importer de l’électricité produite par les autres pays (la France notamment) ou faire tourner à plein régime des centrales à charbon extrêmement polluantes, autrement dit une catastrophe pour l’environnement.

Soutenir notre industrie et préserver notre indépendance énergétique

Le nucléaire permet avant tout de produire de l’électricité vendu à un coût raisonnable pour nos concitoyens. Avec ses 58 réacteurs, la France est numéro 1 de l’électricité nucléaire dans le monde. Elle peut ainsi être indépendante et même exporter son électricité, y compris en Allemagne. L’industrie nucléaire, c’est plus de 250 000 emplois sur le territoire français, c’est un savoir-faire et c’est aussi une filière d’avenir dans la conception de nouveaux réacteurs. Les EPR (European Pressurized Reactor) en sont la preuve. A Flamanville, le premier réacteur EPR français est en construction depuis 2006. On ne peut nier les difficultés liées à la mise en place de ce nouveau modèle, mais on peut avoir confiance en nos ingénieurs dont le talent est reconnu dans le monde entier. Lorsque ces nouveaux réacteurs seront opérationnels, l’industrie nucléaire française aura encore démontré une nouvelle étape dans sa maîtrise de l’atome civil prenant ainsi un avantage compétitif international indéniable d’un point de vue technologique. Enfin, l’EPR est une étape majeure qui rendra le nucléaire encore plus propre avec notamment une utilisation plus efficace du combustible, et une production de déchets radioactifs réduite de 30% augurant d’une nouvelle génération de centrale nucléaire.

Comme disait George Orwell, « dire la vérité est un acte révolutionnaire. »
C’est pourquoi sur un sujet aussi sensible que la transition énergétique, le premier devoir des dirigeants politiques sera de dire la vérité aux Français. Bien sûr, la question du stockage des déchets du nucléaire doit être tranchée dans la clarté et dans le respect de la sûreté de nos concitoyens. Les énergies renouvelables ne répondent pas encore à ce stade aux ambitions qu’on peut leur prêter. Leur développement doit être bien évidemment encouragé. Le nucléaire est un atout majeur, du point de vue industriel mais également pour tenir nos objectifs de réduction des émissions de gaz à effet de serre et plus particulièrement pour sortir du transport tout pétrole, et il serait suicidaire pour la France, qui est spécialiste en la matière, de sortir en même temps du nucléaire à moyen terme. Il ne faut pas non plus oublier les centrales hydrauliques qui jouent un rôle important en France, le renouvellement des concessions des barrages prévu - sur demande de Bruxelles - dans la loi relative à la transition énergétique porte une atteinte grave au mix électrique français avec un impact non étudié sur le prix, en particulier du pic de la consommation d’électricité le soir chez les ménages français.
 
Le gouvernement le répète depuis déjà quelques mois : 2015 sera l’année de l’écologie pour la France. Le Président de la République en a fait sa priorité. On ne peut que se réjouir de cette nouvelle. Mais 2015 devra être avant tout l’année de la vérité. Ne pas céder aux lobbies, ne pas céder non plus au « terrorisme vert », et travailler les vraies questions de la transition énergétique comme celle de l’après-pétrole et ce, avec sérénité, pour que la France éclaire, une nouvelle fois, au monde entier la voie vers une écologie au service du progrès de l’Homme et non dirigée contre lui.
 
Hubert Licowski pour les jeunes du MRC

 

jeudi 21 mai 2015

"Palmyre" Syrie


 Jacky Blavier , Président du comité" Objectif 2020"
Syrie « La Palmyre »

A nouveau des centaines de morts et de blessés, les  populations déplacées et l’antique Palmyre menacée par les djihadistes de l’Etat islamique qui poursuivirent leur œuvre de destruction.

Après avoir détruits de nombreux sites antiques en Irak «  Nimmoud, Hadra, Mossoul » les djihadistes menacent Palmyre, un joyau antique dans le désert syrien inscrit au Patrimoine mondial de l’Humanité de l’Unesco.

Mais aujourd’hui je pense en priorité  aux enfants, aux femmes et aux hommes qui vivent dans la guerre et  la barbarie des djihadistes  depuis des années.

Comité "OBJECTIF 2020 " pour quoi faire?


                                             Un projet, une Alternative pour les Sparnaciens

                                      Jacky BLAVIER : Président du comité « OBJECTIF 2020 » 

Blog politique : Jacky Blavier.blogspot.com.                                                                 

Petit rappel : Le comité « OBJECTIF 2020 » pour quoi faire ?

1°- Faire mieux connaître auprès des Sparnaciens le projet que nous avions autour de Jérémie Thévenin pour les municipales de mars 2014 et qui, par sa richesse, sera encore d’actualité pour les municipales de 2020 » tout en l’actualisant au fur et à mesure des événements et de la série de débats, que nous proposerons pendant les 5 ans qui nous séparent de l’élection municipale.

2°- Conférence de presse à chaque fois que le maire et président de la CCEP prendra des décisions qui ne vont pas dans l’intérêt des habitants d’Epernay et de notre communauté de communes. C’est ce que nous avons fait lors de la décision du maire d’arrêter le bibliobus ,la piscine de Bernon  et la cuisine centrale ,ou sur d’autres sujets comme la mise en place des rythmes scolaires.

3°- Rencontrer les Sparnaciens régulièrement « réunions-débats comme celle du 7 novembre sur l’aménagement des berges de la Marne, cafés citoyens, porte à porte », car ce que reprochent les Sparnaciens aux politiques, c’est de ne les rencontrer qu’à l’approche des élections, et ils ont raison.

4°- Pour avoir comme ambition de faire reculer l’abstention ( 52% à Epernay) un des taux les plus bas de France, et faire renouer les abstentionnistes avec la politique de leur ville(Sur le taux d’abstention ,je pense nécessaire d’avoir une réflexion sur  les machines à voter).

Notre action n’est donc pas de faire de la critique systématique à la politique du maire, ni de l’anti Franck Leroy, car il a été élu par les sparnaciens, avec certes seulement 3977 voix soit 26.18% des inscrits, mais élu démocratiquement.

Notre objectif est d’offrir des débats de qualité aux Sparnaciens et aux habitants de notre CCEPC.  Notre but étant de mettre en place une série de débats publics ouverts à la presse, aux élu(e)s républicains, aux responsables politiques et syndicaux ainsi qu’ ‘aux comités de quartiers. Le temps de parole donné aux intervenants sera limité afin de pouvoir échanger un maximum de temps avec le public.
Nous avons en prévision des thématiques, comme celle de novembre 2014 sur l’aménagement des Berges de la Marne.( plus de  13 HECTARES)que le Maire souhaite offrir une fois de plus aux promoteurs privés pour en faire un quartier Margueritte bis, alors qu’il y a sur notre ville plus 1200  logements en vides  (  selon l’INSEE )et des dizaines de commerces fermés.

Petit rappel sur l’évolution du nombre de logements vacants :

-          181 logements en l’an 2000

-          260 en 2008

-          935 en 2013

-          1200 aujourd’hui.


La révision du Plan local d’urbanisme est l’occasion de repenser notre ville en définissant l’utilisation de l’espace.

Dans ce nouveau quartier qui va remplacer les ateliers SNCF (plus de 2000 salariés après la guerre) fermés à cause du manque de volonté politique des élus depuis des dizaines d’années doit aujourd’hui revivre.

-          Création d’un grand parc paysagé.

-          Aménagement d’un parking de proximité.

-          Constructions de maisons mitoyennes économes en énergie et en cohérence avec le bâti Sparnacien et des services de proximités.

-          Création d’un musée de l’histoire industrielle des chemins de fers d’Epernay.

-          Pépinières d’entreprises, etc.

D’autres thèmes suivront sur :

-          Mise en place d’un carnaval à Epernay

-          L’aménagement de l’esplanade Charles de Gaulle,

-          Le projet de complexe golfique,

-          Sur le développement durable,

-          Sur le stationnement en ville

-          Sur les conseils de quartiers et sur la redynamisation de la vie associative etc.

mercredi 20 mai 2015

Non à cette réforme du collège.

Entretien de Jean-Pierre Chevènement accordé au quotidien Le Figaro, mardi 19 mai 2015. Propos recueillis par Caroline Beyer.

"François Hollande méconnaît la spécificité de l’école"
Le Figaro : Vous êtes opposé à la réforme du collège. Pour quelles raisons ?
Jean-Pierre Chevènement : L’école souffre depuis longtemps d’une incessante « réformite ». Pourtant, l’école a besoin de stabilité. Et les élèves issus de milieux modestes ont avant tout besoin d’une école structurée. Sa mission fondamentale est la transmission des savoirs et des valeurs républicaines. Cela ne va pas sans effort. Or, la « réforme » va toujours dans le même sens : le laxisme, au prétexte de l’ouverture et du « suivi personnalisé ». Cette réforme du collège diminue les horaires des disciplines pour promouvoir des enseignements pratiques interdisciplinaires. Or, il n’y a de véritable interdisciplinarité que sur la base de savoirs disciplinaires maîtrisés.

Selon François Hollande, « il n’y a pas de raison qu’il y ait du statu quo à l’école, alors qu’il n’y a pas de statu quo dans les entreprises ». Que pensez-vous de cet argument ?
François Hollande méconnaît la spécificité de l’école : c’est, en France, une institution de la République et non la juxtaposition d’établissements qui définissent eux-mêmes leur projet. Cette thèse, c’était celle de Luc Chatel. Le philosophe Alain voulait faire de l’école républicaine « un sanctuaire ». Nous en sommes loin !

Cette réforme est défendue comme le remède contre les inégalités et la reproduction sociale. N’est-ce pas utopique ?
L’égalitarisme niveleur est l’ennemi de la démocratie véritable. Revenons à la République des Lumières ! L’« élitisme républicain »consiste à donner à chacun la possibilité d’aller au bout de ses possibilités.

Najat Vallaud-Belkacem défend-elle bien sa réforme ?
La ministre donne l’image d’une jeune femme qui a réussi. Je souhaite qu’elle mette son caractère au service d’une conception républicaine de l’école. Je souhaite également qu’elle écoute les conseils donnés de bonne foi et ne se mette pas dans la main de la superstructure du ministère de l’Éducation nationale…

Parallèlement, les programmes scolaires sont revus. La proposition sur les programmes d’histoire déchaîne les passions. Quelle est votre position ?
Il n’y a pas de démocratie qui tienne sans un puissant sentiment d’appartenance partagée. Il peut et il doit y avoir un récit national objectif qui rende compte de l’Histoire de notre peuple et lui donne envie de la continuer, en préservant dans les nouvelles générations une raisonnable estime de soi. Comment voudrait-on donner aux jeunes issus de l’immigration l’envie de s’intégrer à un pays qui ne cesserait de se débiner ?

Dans une récente interview au Monde, Michel Lussault, le président du Conseil des programmes, estime que« l’idée de vouloir faire de l’histoire un “roman national” est dérangeante ». Qu’en pensez-vous ?
Michel Lussault semble avoir oublié cette phrase de Michelet :« La France est une personne… » Ni Jaurès, ni De Gaulle, ni Mendès-France n’auraient renié cette pensée. Il confond volontairement « roman national » et « récit national ». Le roman, c’est de la fiction. On ne peut qu’être contre. Mais le récit national, lui, peut être objectif. C’est pourquoi le gouvernement qui, en République, est responsable des programmes, peut demander que le « récit national » ne valorise pas systématiquement des ombres de notre Histoire, mais nous parle de ses lumières et nous rappelle que la Révolution française a fait des juifs des citoyens français comme les autres, et qu’elle a aboli une première fois l’esclavage en 1794. Dans « récit national », ce qui semble gêner Michel Lussault, c’est l’adjectif « national ».

On sait que le collège va mal. Quelle est l’urgence ?
Il faut porter les efforts sur l’amont, les apprentissages fondamentaux. Bref, faire ce que François Hollande avait dit qu’il ferait pendant sa campagne.

mardi 19 mai 2015

Mes 45 ans de vie politique , du PS au MRC.


  Mes 45 ans de vie politique du PS au MRC

1968-1983 : militantisme de Gauche

1983 : Candidat PS aux élections municipales d’Epernay

1992 : candidat PS au poste de conseiller général                              

1992 à 1995 : 1ER secrétaire de la section PS d’Epernay

1993 : candidat PS au poste de député de la Marne

1993 : suite à l’annulation de l’élection, nouvelle élection

1995 : Candidat PS aux élections municipales d’Epernay

1998 : Candidat MRC au poste de conseiller général

2001 : candidat MRC aux élections municipales d’Epernay

2003 : Candidat MRC au poste de député de la Marne

2004 : Candidat aux élections Régionales

2007 : Candidat MRC au poste de député de la Marne

2008 : Candidat MRC aux élections municipales d’Epernay

2014 : Candidat aux élections municipales d’Epernay sur la liste conduite par Jérémie Thévenin « Un projet, une alternative pour les Sparnaciens »

2014 : Campagne pour une autre Europe

2014 : Mise en place du comité « OBJECTIF 2020 »

2015 : Désignation au conseil des Sages de la ville d’Epernay

1995 - 2008 : Conseiller municipal puis communautaire de 1995 à 2008

2001 -  2010 : Président de la fédération de la Marne du MRC

lundi 18 mai 2015

Mon parcours politique du PS au MRC.


                                           Mon CV politique : Du PS au MRC

Né le 13 avril 1950 à Epernay, je commence mon militantisme de gauche et associatif en mai 1968.

Artisan coiffeur styliste, créateur des premiers défilés de mode dans la Région, j’adhère au Parti socialiste dans les années 80 et deviens 1er secrétaire de la section d’Epernay de 1992 à 1995.

Je suis candidat avec le Parti Socialiste aux élections municipales de 1983 et de 1995, aux élections cantonales de 1992 puis aux élections législatives de 1993 «mars et décembre ».

En 1992, je participe à la campagne du « NON à MAASTRICHT »

Pendant cette période, je rencontre à plusieurs reprises François Mitterrand, dont une fois à L’Elysée le 14 juillet 1993.

Je rencontre également à plusieurs reprises Pierre Bérégovoy à Matignon ainsi que les 6 premiers ministres de François Mitterrand et plus de 30 ministres.

Puis en 1995, en désaccord avec les orientations sur la politique européenne et le tournant libéral du PS, je démissionne et je rejoins le MDC puis le MRC aux cotés de Jean-Pierre Chevènement et de mon ami Georges Sarre.

Je suis à nouveau candidat avec le Mouvement Républicain et Citoyen aux élections cantonales de 1998, aux élections municipales de 2001 puis 2008, aux élections législatives de 2003 puis 2007, aux élections régionales de 2004.

Pendant cette période je rencontre et je reçois à plusieurs reprises Jean-Pierre Chevènement et Georges Sarre pour la campagne des élections présidentielles de 2002 et la campagne du Non à la constitution européenne en 2005.

En 2002, j’ai l’honneur de faire une rencontre avec une Grande Dame de la résistance, Lucie Aubrac, lors d’un repas de soutien à Jean-Pierre Chevènement pour l’élection présidentielle.

En 2007, je participe avec Jean-Pierre Chevènement à la campagne des élections présidentielles de notre candidate, Ségolène Royal, et je prends la parole à Reims devant plus de 1000 personnes aux côtés de Bertrand Delanoë.

Je suis élu conseiller municipal   et communautaire de 1995 à 2008.

Président de la fédération de la Marne du MRC de 2001 à 2010.

En 2010, je prends un peu de recul et Jérémie Thévenin est élu à ma place Président départemental du MRC.

En 2014, je suis candidat aux élections municipales sur la liste conduite par Jérémie Thévenin.

En 2014, je lance le comité « OBJECTIF 2020 »

En mai 2014, je fais campagne pour une autre Europe.

Avril 2015,  Ma désignation au Conseil des Sages de la ville d’Epernay.                                               

mardi 12 mai 2015

29 mai 2005 - 29 mai 2015.


                   
 
 
 
            Jacky Blavier Président du comité « OBJECTIF 2020 »


"Europe, 10 ans après le NON du peuple français au référendum du 29 mai, où en sommes nous et que devons nous faire?"

Pour ma part je pense que la confiance envers les responsables politiques a été perdue le 29 mai 2005 lorsque les Français ont dit « NON  à 55 % des suffrages, au projet de constitution européenne » et ont désavoué leurs élites politiques et médiatiques. Car, à cette époque, la participation avait été de 70 % et malgré ce vote historique le gouvernement de l’époque n’avait pas tenu compte de ce vote.          C’est à nous aujourd’hui, de rendre l’espoir au peuple de France.

A l'initiative du comité de Duinkerque-Littoral du Mouvement Républicain et Citoyen, une soirée débat se tiendra  à l'occasion du 10ème anniversaire du référendum du 29 mai 2005 qui a vu la victoire éclatante du NON par 55% des suffrages exprimés.

29 mai 2005- 29 mai 2015, soirée débat avec le MRC, le PCF, le Parti de gauche et Debout la France. Vendredi 29 mai à 18h30 au relai du Maitre de Poste 48 rue Bérenger à Coudekerque-Branche.
 

dimanche 10 mai 2015

10 mai 1981, victoire de François Mitterrand.


                
                        Jacky Blavier Président du comité « OBJECTIF 2020 »

 
                       10 mai  1981 Victoire de François Mitterrand.

 


Ce jour historique pour la Gauche, je m’en souviens comme si c’était hier, et en juin 1981, une vague rose inonde la France au delà de toute espérance.

Pierre Mauroy est nommé 1er ministre et forme un gouvernement de la gauche unie avec Jean-Pierre Chevènement  comme ministre d’Etat, ministre de la recherche et de la technologie.

Un souvenir émouvant dans ma vie de militant.

La victoire de François Mitterrand arrive met un terme au règne de Giscard dont le bilan est catastrophique : le chômage avait triplé depuis 1974, l’inflation atteignait 13%.

Des mesures fortes dés le début du mandat :

-       Abolition de la peine de mort.

-       Augmentation de 10 % du Smig.

-       Augmentation de 25 % du minimum vieillesse et des allocations familiales.

-       Retraite à60 ans.

-       5ème semaine de congés payés.

-       Nouveaux droits pour les travailleurs.

-       Passage aux 39 heures.

-       Loi autorisant les radios privées.

-       Fête de la musique.

En arrivant au pouvoir François Mitterrand fait connaître un essor culturel monumental avec les grands travaux :

-       La Cité des sciences.

-       Le musée d’Orsay.

-       L’Institut du monde arabe.

-       La Pyramide du Louvre.

-       L’Opéra Bastille.

-       La Grande Arche de la fraternité.

-       La Bibliothèque nationale de France.

Aujourd’hui notre Président de la République François Hollande  devrait se souvenir de ce 10 mai 1981, pour réorienter sa politique qui conduit la France vers le chaos.

Déclaration de M. François Mitterrand, à l'annonce de son élection à la Présidence de la République, Château-Chinon, dimanche 10 mai 1981.

 

Cette victoire est d'abord celle des forces de la jeunesse, des forces du travail, des forces de création, des forces du renouveau qui se sont rassemblées dans un grand élan national pour l'emploi, la paix, la liberté, thèmes qui furent ceux de ma campagne présidentielle et qui demeureront ceux de mon septennat.
- Elle est aussi celle de ces femmes, de ces hommes, humbles militants pénétrés d'idéal, qui, dans chaque commune de France, dans chaque ville, chaque village, toute leur vie, ont espéré ce jour où leur pays viendrait enfin à leur rencontre.
- A tous je dois et l'honneur et la charge des responsabilités qui désormais m'incombent. Je ne distingue pas entre eux. Ils sont notre peuple et rien d'autre. Je n'aurai pas d'autre ambition que de justifier leur confiance.
Ma pensée va en cet instant vers les miens, aujourd'hui disparus, dont je tiens le simple amour de ma patrie et la volonté sans faille de servir. Je mesure le poids de l'histoire, sa rigueur, sa grandeur. Seule la communauté nationale entière doit répondre aux exigences du temps présent. J'agirai avec résolution pour que, dans la fidélité à mes engagements, elles trouvent le chemin des réconciliations nécessaires. Nous avons tant à faire ensemble et tant à dire aussi.
- Des centaines de millions d'hommes sur la terre sauront ce soir que la France est prête à leur parler le langage qu'ils ont appris à aimer d'elle.
- Mesdames et messieurs j'ai une autre déclaration brève à faire. A M. Giscard d'Estaing, que je remercie de son message, j'adresse les vœux que je dois à l'homme qui, pendant sept ans, a dirigé la France. Au-delà des luttes politiques, des contradictions, c'est à l'histoire qu'il appartient maintenant de juger chacun de nos actes.