vendredi 16 octobre 2015

J'interpelle une nouvelle fois les élus sur l'état du commissariat d'Epernay.


                                Jacky BLAVIER : Président du comité « OBJECTIF 2020 » 

                                     Un projet, une alternative pour les Sparnaciens.

J’interpelle une fois de plus les élus sur l’état du commissariat d’Epernay. Il manque à notre police de la reconnaissance de la part de l’Etat, des moyens, et surtout un peu moins de laxisme de Madame Taubira, à l’égard des délinquants.

A quand un commissariat digne de ce nom à Epernay ?

J’interpelle une nouvelle fois madame la sénatrice  Françoise Férat, monsieur le député  Philippe Martin, monsieur la maire d’Epernay  Franck Leroy sur l’état de vétusté  du commissariat d’Epernay, qui donne une image peu flatteuse de notre police.

Je rappelle quand même que Philippe Martin est élu depuis 1993, Franck Leroy depuis 2000 et Françoise Férat depuis 2001, sans obtenir de résultats pour la réhabilitation de ce lieu (juste quelques travaux en 2010).

Pourquoi ne sont-ils pas intervenus auprès des ministres de l’intérieur de leur sensibilité politique qui se sont succédés depuis 2001(Nicolas Sarkozy - Dominique de Villepin-François Baroin - Michelle Alliot-Marie - Brice Hortefeux – Claude Guéant et aujourd’hui auprès  du ministre de gauche Bernard Cazeneuve. Il est donc urgent de réagir pour avoir un commissariat digne de ce nom.

Cet édifice, qui date  du XIX siècle, se dégrade d’années en années :

-          L’accueil où il est impossible pour le public de garder la confidentialité.

-          L’état des bureaux des fonctionnaires  dans un état lamentable.

-          Les cellules de garde à vue  insalubres.

-          Les façades extérieures  dégradées et  qui deviennent dangereuses.

Le métier de policier est un métier dangereux, mal payé, et soumis à rude épreuve depuis  le plan Vigipirate, c’est pourquoi ils doivent pouvoir travailler  dans des locaux mieux adaptés avec un peu plus de considération de la part de l’Etat. Les Français aiment leur police  (nous avons pu le constater au lendemain de la tragédie de Charlie Hebdo), mais   tenus par le devoir de réserve, ils ne peuvent que constater   les faits.

Aujourd’hui, il  est certainement plus facile de financer des opérations extérieures comme en Irak, au Mali, en Afghanistan, que de faire un effort en nombre d’effectifs et de rémunération  de nos policiers, du monde hospitalier, des enseignants, ou en faveur des petites retraites pour ceux qui ont travaillé toute une  vie.

Pour ma part, lorsque j’étais président de la fédération de la Marne de MRC et conseiller municipal, j’avais obtenu en juin 2001 après un courrier et  deux rencontres avec Jean-Pierre Chevènement ministre de l’intérieur, l’arrivée au commissariat d’Epernay d’un brigadier de police et de 4 gardiens de la paix, ce que, ni Bernard Stasi ni Franck Leroy n’avaient réussi à obtenir. (Lire ci-dessous  l’article de la presse locale  du 07.09.2000 sur ce sujet).

Faudra-t-il attendre qu’un morceau de la façade tombe sur une personne pour enfin réagir ?

 Il n’y a donc plus de temps à perdre.

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